18 juin 2009
Critique dans Livre pour tous
http://livrespourvous.centerblog.net/
La Ville qui n'aimait pas son roi de Jean d'Aillon
Posté le 17/06/2009 à 17:54 par livrespourvous
La ville qui n'aimait pas son roi est le troisième et dernier tome de la Guerre des Trois Henri (Tome 1 - Les Rapines du duc de Guise ; Tome 2 - La guerre des amoureuses).
Voici
le dénouement des aventures truculentes d'Olivier d'Hauteville, devenu
par la grâce du roi Henri de Navarre, Monsieur de Fleur-de-Lis.
Le 5
mars 1588, le prince Henri 1er de Condé meurt subitement. Bien vite, on
soupçonne un empoisonnement et sa femme est accusée. Ne croyant pas à
cette issue ou voulant la confirmer, Henri de Navarre dépêche sur les
lieux, Olivier Hauteville qui après avoir été un ligueur enragé, a
rejoint le camp du Béarnais.
Notre héros et sa femme, Cassandre qui
n'a pas voulu le laisser seul, poursuivent ainsi deux suspects
jusqu'aux portes de la capitale du royaume de France.
Hélas,
Paris est le théâtre permanent de querelles, d'escarmouches entre la
Ligue, le roi Henri III pusillanime et les Huguenots. Le roi n'a pas
d'héritier et l'appétit des Guise et de leurs affidés est féroce.
La
duchesse de Montpensier rêve toujours de se venger d'Olivier et de
Cassandre et c'est là un danger supplémentaire pour nos deux héros, car
elle règne sur Paris, en l'absence de ses deux frères, Henri de Guise
et le gros Mayenne.
Aidés par ses fidèles amis, Nicolas Poulain,
prévôt et espion du roi et Lorenzino Venetianelli, Il Magnifichino et
sa troupe de comédiens qui hante les vestiges de l'hôtel de Bourgogne,
Olivier va affronter bien des périls pour traquer la vérité et aussi
veiller aux intérêts d'Henri de Navarre.
C'est vif, enlevé et
palpitant. L'auteur, Jean d'Aillon, pour notre plus grande joie,
raconte ces aventures avec beaucoup de bonheur et sa plume s'en trouve
heureuse. Il a un souci constant de restituer l'Histoire de France au
plus près et il réussit une alchimie parfaite.
Il faut dire que les
événements royaux sont en 1588 bien nombreux et entament quelque peu la
réussite d'Hauteville et de ses amis.
Moins connu que Jean-François Parot, Jean d'Aillon mérite largement qu'on répare cette injustice.
Aussi n'hésitez pas à galoper à la suite d'Olivier Hauteville, vous ne le regretterez pas !
La Ville qui n'aimait pas son roi de Jean d'Aillon (Lattès) 19 €
Commentaires
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=190846&pid=14122127
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :

