LES ROMANS DE JEAN D'AILLON

Informations sur les romans de Jean d'Aillon Romans policiers historiques avec pour héros Louis Fronsac et le brigand Trois-Sueurs. louis-fronsac.site.voila.fr

29 septembre 2007

Des nouvelles et des blogs

Les premiers résultats du concours de nouvelles carrefour:

http://www.concours-carrefour-labyrinthes.fr/vote-en-ligne.html

Pour ceux qui n'ont pas été été retenus, ou qui n'ont pas eu le temps, j'envisage, avec une lectrice, un blog sans prétention où chacun pourra proposer sa nouvelle policière. Je reviendrais la-dessus.

Voici deux blogs de critiques et d'informations:

http://jeanpierre.celeonet.fr/dotclear/index.php?post/2007/09/28/LEnigme-du-Clos-Mazarin

http://zonelivre.free.fr/dotclear/index.php?2007/09/23/479-festivals-et-dedicaces-d-auteurs-de-romans-policiers-octobre-2007

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13 septembre 2007

Autres critiques de Wictoria

Grace à Wictoria, qui tient le blog:

La chronique des temps perdus

Je n'aurais bientot plus rien à écrire ici!!!!

14 juillet 2007

                   

          

                       L'exécuteur de la haute justice                    

                  

de Jean D'Aillon

Ceci est mon deuxième livre de Jean d'Aillon, auteur que j'ai eu envie de lire grâce à un titre qui m'intriguait, comme quoi, tout est important dans le choix d'un livre inconnu. Titre, image de couverture, un résumé éventuel est également le bienvenu.

1645. Ce roman met à nouveau en scène le sympathique personnage récurrent Louis Fronsac, ancien notaire anobli par le roi Louis XIV pour services rendus à sa majesté et devenu seigneur de la terre de Mercy où il y a tout à faire : agrandir le domaine, construire pont et moulin, meubler la maison, et bien sûr, employer la main d'oeuvre locale pour les faire vivre décemment. Mais l'argent manque et Louis va accepter d'enquêter pour le compte de Louis de Bourbon, duc d'Enghien, sur une affaire de filiation cachée. Le duc de Rohan, figure de proue des protestants, alors religion "prétendument réformée" serait mort sans un fils héritier capable de reprendre la bataille. Le jeune Tancrède, élevé à l'étranger, est-il ce fils légitime ? C'est ce que l'enquête de Louis devra déterminer. Et nous y assistons, avec des couleurs et odeurs d'époques, nous entrevoyons l'ombre de Voltaire, nous nous attablons avec Molière/Poquelin et Jean de La Fontaine. Nous ne croisons pas que du beau monde ! C'est le temps des brigants et nous assistons avec force détails aux exécutions capitales qui étaient à l'époque, un spectacle des plus prisés, où le fait d'assister à la justice rendue maintenait les foules à distance des crimes. Pendaison, décapitation, supplice de la roue. Ah, il ne faisait pas bon truander, violer, assassiner à cette époque, car, le moins que l'on puisse dire, c'est que justice était faite, que celle-ci soit celle du roi ou encore celle de l'implacable : Alecto.

Merci Jean, de me faire aimer l'histoire grâce aux vôtres. Mieux vaut tard que jamais !

Extrait :

p 93. Il fit claquer son fouet, s'adressa en plaisantant à chacun des quatre chevaux qu'il connaissait bien et ceux-ci lui répondirent en soufflant une épaisse vapeur par les naseaux.


12 août 2006

                   

          

                       La conjecture de Fermat                    

                  

de Jean d’Aillon

L'histoire se situe fin 1643, alors que se prépare le congrès de Münster qui décidera des conditions de la fin de la guerre de Trente ans. Le comte de Brienne (secrétaire d'État aux Affaires étrangères) est en émoi : les dépêches codées qu'il envoie à ses ambassadeurs sont interceptées. Le bureau du Chiffre est dans la ligne de mire. Les répertoires secrets servant à la codification sont peut-être en possession de l'ennemi. Mazarin va demander au jeune Louis Fronsac d'enquêter à ses risques et périls, mais courageusement secondé par son fidèle Gaufredi, divers associés, sans oublier des femmes de tête !

De Paris à Toulouse, Jean d'Aillon nous balade dans de piètres carrosses cabossés qui cheminent cahin-caha sur des routes bordées de brigands pendus. Une originale et subjugante manière de découvrir la misérable vie des français de cette époque : saleté, sécurité très aléatoire des biens et des personnes. Une merveilleuse épopée qui nous fait rencontrer les grands logiciens de l'époque : Blaise Pascal, Pierre de Fermat, dont les raisonnements résonnent encore à nos esprits.

Sidérantes pages où l’on apprend que 26 est un nombre unique, non pas parce qu’il est le seul entier placé entre 25 et 27, mais entre un carré et un cube.

Un mot encore : quelle est donc cette conjecture de Fermat qui donne le titre à l'ouvrage ? Tout d'abord, il faut lire l'équation suivante :
52 = 32 + 42 (25 = 9 + 16)
et annoncer la conjecture :

- un cube n'est jamais la somme de deux cubes

- une puissance quatrième n'est jamais la somme de deux puissances quatrièmes
- et plus généralement aucune puissance supérieure à 2 n'est la somme de deux puissances analogues.

Fermat aurait démontré cette conjecture, également connue sous le terme de "Diophante", ses écrits sont d'ailleurs évoqués dans le roman, mais il faudra attendre 1995 pour en retrouver la démonstration.

Extraits que j'ai particulièrement aimé (pour des raisons très personnelles, j'adore les maths !):

Bien sûr, il ne faut pas que nos courriers tombent dans les mains de nos ennemis, ou se fassent voler leurs dépêches. Naturellement toute notre correspondance est chiffrée.Aux premiers temps de la librairie, les livres étaient imprimés aux frais des auteurs et déposés chez des libraires. Ceux-ci n’étaient que des commerçants et l’auteur restait propriétaire de son œuvre.

Pourrait-on imaginer l’existence d’une méthode, d’une mécanique, dans laquelle les règles probabilistes seraient inapplicables ?

Les nombres amicaux sont des paires dont chacun est la somme des diviseurs de l’autre. Pythagore a montré que c’était le cas de 220 et de 284. Les Diviseurs de 220 sont 1, 2, 4, 5, 10, 11, 20, 22, 44, 55, 110 leur somme fait 284. Et 284 a pour diviseur 1, 2, 4, 71, et 142 dont la somme fait 220.



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La critique d'une fidèle lectrice

Wictoria, qui tient le blog:

La chronique des temps perdus

m'a autorisé à diffuser ce petit texte que vous retrouverez dans  http://monbiblioblog.blogspot.com/2007/09/lnigme-du-clos-mazarin.html

Ainsi que les deux autres critiques qui suivent.

12 septembre 2007

                   

          

                       L'énigme du clos Mazarin                    

                  

de Jean d'Aillon

Lire Jean d'Aillon, c'est un peu être un poisson plongé dans un bocal d'histoire. Partant de faits historiques dûment vérifiés, Jean nous conte les complots, mystères et énigmes historiques, il fait revivre les portraits des musées, manipule avec dextérité les écrits archivés et brode avec soin une histoire romanesque plus proche du polar que du livre d'heures, pour ma plus grande joie, car j'avoue bien volontiers n'avoir rien retenu de ma scolarité (ou si peu), et ce n'est que très récemment que l'histoire me captive.

L'histoire
L'énigme du clos Mazarin nous emmène à Aix, au printemps 1647. Cette ville est le théâtre d'une conspiration visant à déstabiliser la politique du roi de France, Louis-Dieudonné, âgé de 9 ans, et donc de son ministre Jules Mazarin, par la vente de lettres de provision signées, sous la contrainte, par le frère du ministre, Michel Mazarin. Ces lettres permettaient de revendiquer une charge de conseiller au parlement. Or la ville est sur le point de s'agrandir, du fait de la vente d'un terrain, ce qui suppose une extension du parlement en place. Averti par le gouverneur de Provence, à qui les malfaiteurs ont tenté de revendre une des fameuses lettres, Mazarin envoie le fidèle et loyal Louis Fronsac enquêter sur l'origine des lettres, et surtout, d'empêcher que celles-ci continuent à circuler. Accompagné de ses 3 valeureux et fidèles compagnons, Gaston de Tilly, Bauer et Gaufredi, Louis, l'homme aux précieux rubans noirs, mène son enquête "tambour battant", ou devrais-je dire : "armes et épées au poing", afin de sortir vivant des nombreux traquenards que les ennemis du roi ne vont pas manquer de disposer autour de lui.

Mon avis
Lorsque je lis Jean d'Aillon, il n'est pas rare de me voir sourire, ou rire et même essuyer une larme, tant les situations sont cocasses, truculentes ou émouvantes. Louis Fronsac, son héros récurrent, ancien notaire devenu enquêteur, m'emporte cette fois à Aix, une ville que nous découvrons aussi sale que la capitale à cette époque : boueuse, empestant l'urine et les excréments, véritable cloaque où cohabitent survivent hommes et animaux. La rue qui permet à tout un chacun de faire ses besoins porte un nom des plus bucoliques :

C'est Lou Filadoux, le lieu où l'on fait ses selles sans façon ! Vous y trouverez toute la ville le pantalon baissé !

Bravo Jean ! Et merci pour cette évasion qui me fait bien comprendre que nous sommes des survivants (à la peste, à la famine, au manque de soins, aux guerres, aux réglements de comptes, etc...) et qu'il faut, je le pense sincèrement, toujours relativiser ce qu'est notre vie dans ce monde. Et ce que l'on veut en faire.

Un autre extrait tout particulièrement "visuel" :

Au même instant, il aperçut (il s'agit de Louis _ NDLR) - comme dans un rêve - la tête de son agresseur qui se détachait de son corps et qui volait doucement dans les airs. Je suis mort, pensa-t-il. Malgré cette certitude, il suivit du regard ce visage qui traversait la nuit et il le vit s'écraser, tout près de lui, dans un floc gluant répugnant.


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05 septembre 2007

blog de lectrice

L'avis d'une lectrice bien indulgente:

http://domice.canalblog.com/archives/2007/08/28/6024176.html

Merci!!

Posté par aillon à 19:52 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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